Évêque Hugh de Northwold, cathédrale d'Ély, Cambridgeshire
Tombe de Hugh de Northwold (mort en 1245). Évêque d'Ély de 1229-1254.
Tombe de Hugh de Northwold (mort en 1245). Évêque d'Ély de 1229-1254.
Monument de Guillaume de Kilkenny (d1256), évêque d'Ély dans le Cambridgeshire. Ce monument est fait de marbre de Purbeck. Son effigie se trouve sur une dalle funéraire avec des colonnes de chaque côté et des anges dans les écoinçons.
Monument à Gérard de Conchy ⓘ (mort en1257).
Datant environ de 1260, cette fenêtre du 13e siècle en verre teinté se trouve dans la cathédrale de Tours. La fenêtre est conçue avec cinq motifs quadrilobes qui se prolongent vers le centre de la fenêtre. Chaque dessin possède cinq images, une dans chaque coin et une cinquième au centre de chaque quadrilobe. Les 20 scenes documentent les évènements de al vie de St Pierre.
Cette effigie finement sculptée représente l’évêque Giles de Bridport, l’une des figures majeures de l’histoire ancienne de la cathédrale de Salisbury. Allongé en prière et vêtu de ses ornements épiscopaux, il est taillé dans le marbre sombre de Purbeck, matériau prestigieux réservé aux monuments les plus importants du XIIIᵉ siècle.
Ce tombeau de l'évêque Walter de Cantelupe (1236-d1266) datant du milieu du 13e siècle est en marbre de Purbeck. Le relief de l'effigie est plus arrondi que celui de la tombe de son prédécesseur, l'évêque de Worcester Guillaume de Blois (d1236), dont la tombe est encore du le style romanesque. Le tombeau de Walter montre l'évolution des formes plus arrondies de la sculpture gothique des 30 années suivantes.
Rollon (870 - 932) premier Duc de Normandie. L'effigie C20 copie de C13 détruite pendant la deuxième guerre mondiale.
Fort endomagée, cette effigie en Purbeck marbre est celle de l'évêque Walter de la Wyle ⓘ (d1271)se trouve dans la cathédrale de Salisbury.
Cette fenêtre représentant la vie de saint Martin ⓘ est l'une des hautes fenêtres clair-étage ⓘ du chœur de la cathédrale de Tours. La fenêtre principale se compose de quelques dix-huit panneaux de six registres et est datée juste après la fin de la reconstruction du chœur dans la dernière partie du 13ème siècle.
Dans la cathédrale de Tours, cette fenêtre, datée de la dernière partie du 13ème siècle, a été donnée à la cathédrale par les chanoines de la collégiale de Loches, pour commémorer le Traité de Paris (1259) ⓘ entre Louis IX de France et Henri III d'Angleterre.
Cette fenêtre date de la fin du 13ème siècle, et se place au-dessus du chœur dans la cathédrale de Tours. Les 18 panneaux de la partie principale de la fenêtre illustrent l'Arbre de Jessé, de bas en haut vers le centre de la fenêtre et l'enfance du Christ de chaque côté. Les panneaux de l'entrelacs contiennent des représentations d'Abraham ⓘ et d'Isaac ⓘ, et un ange avec un agneau arrêtant le sacrifice d'Isaac.
Le mémorial dédié à Robert de Ros (vers 1237-1285) est un émouvant monument en pierre du XIIIe siècle, composé d'une effigie et d'un cœur, conservé dans l'église Sainte-Marie-la-Vierge de Bottesford, dans le Leicestershire. Ce monument, parmi les plus anciens, commémore une figure importante de la lignée familiale, un chevalier et seigneur qui joua un rôle dans les turbulentes luttes politiques de la Seconde Guerre des Barons ⓘ.
Guillaume de la Corner (d1291) fut évêque de Salsibury partir de 1289 jusqu'à sa mort quand il était à sa deuxième mission à l'étranger comme ambassadeur d'Edward Ier. Ce tombeau est seulement de 1,1 mètres de longueur et est parfois décrit comme le tombeau d'un évêque enfant. Cependant, des petites tombes comme celle-ci furent souvent construites lorsque seul le cœur du défunt fut enterré, dans ce cas précis, ce sont les os qui ont été retournés à Salisbury.
Effigie érodée d'une femme, vers 1300.
Cette haute baie ogivale (vers 1300) est l'une des deux fenêtres présentant un cycle compact de la Vie de saint Martin ⓘ, agencé en cinq registres horizontaux, chacun divisé en deux médaillons à quatre lobes ⓘ. La séquence met en lumière la charité de Martin, ses épreuves spirituelles, son autorité épiscopale et son pouvoir miraculeux en tant que missionnaire et évêque. Le vitrail est caractéristique du début du XIVe siècle à Tours, avec des bleus et des rouges intenses, une peinture linéaire précise et des détails narratifs vivants.