Effigie érodée d'une femme, vers 1300 - Crick, Northamptonshire
Effigie érodée d'une femme, vers 1300.
Effigie érodée d'une femme, vers 1300.
Des exemples de frises et de fragments de pierres sculptées du monastère anglo-saxon de Breedon-on-the-Hill, datant du 8ème siècle.
Un genre d'insecte à bouclier.
Selon la tradition locale, cette statue de Notre-Dame d’Orcival aurait été sculptée par saint Luc ⓘ l’Évangéliste et dissimulée dans les combles au-dessus de la nef pendant la Révolution française afin d’échapper à la destruction. Cette attribution relève toutefois du domaine légendaire, tandis que l’œuvre elle-même constitue un témoignage majeur de l’iconographie mariale romane en Auvergne.

Hudson, Shrigley et Companie était d'abord des décorateurs d'églises à Lancaster. En 1871 environ, ils ont employé Arthur Hunt venant du Hertfordshire, qui avait reçu une formation de verrier avec Heaton, Butler et Bayne, comme chef d'atelier. Hunt possédait un bon sens des affaires et en moins de 8 ans pris contrôle de la companie, employant des artistes de talent comme Almquist et Edward Jewitt. Carl Almquist est devenu le dessinateur en chef de l'entreprise en 1873 et en 1879 il se mit à travailler dans son studio nouvellement acquis à Londres. La companie faisait aussi du carrelage décoratif et et developa un style figuratif de fabrication de vitrail inspiré par la Renaissance plus que par l'Art Gothique.
Cette peinture datant du 15ème siècle à Raunds dans le Northamptonshire, représente une figure de femme personifiant l'Orgueil.
Cette fenêtre de Hardman et Companie illuste le premier miracle de Jésus.