Coronation of the Virgin (cell 9)
This fresco by Fra Angelico ⓘ 1438-1443) depicting the Coronation of the Virgin is in cell 9 of the San Marco monastery in Florence.
This fresco by Fra Angelico ⓘ 1438-1443) depicting the Coronation of the Virgin is in cell 9 of the San Marco monastery in Florence.
The Crucifixion window in the Church of Saint John the Baptist ⓘ at Montrésor, in the Indre-et-Loire region of France, is one of the finest surviving examples of early sixteenth-century stained glass in the Loire Valley. Filling a tall Gothic lancet divided into several vertical lights, it unfolds as a vivid narrative of the Passion of Christ, rendered in rich Renaissance color and form.
Crucifixion fresco (1441-2) by Fra Angelico ⓘ in cell 38 on the second floor of the San Marco convent.
Cette fresque de la Crucifixion (1441-1442) de Fra Angelico ⓘ orne le mur est de la salle capitulaire (Sala del Capitolo) du couvent dominicain de San Marco, à Florence. Commandée par Cosme de Médicis après le transfert, en 1436, des Dominicains Observants au couvent reconstruit par le pape, l'œuvre servait de lieu de recueillement lors des assemblées quotidiennes des frères. Fra Angelico, lui-même frère dominicain (Fra Giovanni da Fiesole), la peignit dans une fresque lumineuse à sec, rehaussée de feuilles d'or, en harmonie avec l'austère architecture blanchie à la chaux rénovée par Michelozzo.
Crucifixion frescoes by Fra Angelico ⓘ in the monk cells at San Marco monastery in Florence. These images are mainly in the cells for novices and were painted between 1438 and 1443 by Fra Angelico and his apprentices.
La première séquence sculptée du jubé de Chartres, située à l’extrémité occidentale du déambulatoire sud, fut exécutée par Jehan Soulas entre 1519 et 1521. Taillées dans le calcaire dur et fin de Tonnerre, ces scènes inaugurent le grand cycle marial du jubé et s’inspirent principalement du Protévangile de Jacques, texte apocryphe relatant l’enfance de la Vierge.

L'Annonciation, moment où l'ange Gabriel annonce à la Vierge Marie ⓘ le message de l'Incarnation, a longtemps servi de point de repère pour les évolutions stylistiques et théologiques de l'art florentin. Trois exemples, s'étalant sur près d'un siècle,la fresque de Pietro di Miniato à Santa Maria Novella (fin du XIVe siècle), l'Annonciation de Fra Angelico ⓘ à San Marco (vers 1438-1445) et la mosaïque de Domenico Ghirlandaio ⓘ pour la basilique de la Santissima Annunziata (vers 1489-1490), retracent l'évolution de ce sujet, de l'abstraction symbolique de la période gothique au naturalisme lumineux de la Haute Renaissance.
L'église de Saint Romain sur Cher fût reconstruite au 16ème siècle et restaurée au 19ème siècle. Sur les murs nord et sud de l'abside. Sur le mur nord, se trouvent des scènes peintes représentant la décapitation de saint Jean ⓘ Baptiste et le baptème du Christ. Sur le mur sud la résurrection du Christ est représentée. Ces deux peintures murales ont été restaurées en 1859.
Ce bas-relief en marbre représentant la Délivrance miraculeuse de saint Pierre ⓘ fut exécuté vers 1439 par Luca della Robbia ⓘ. Conservé aujourd’hui au Bargello, il faisait à l’origine partie de l’autel dédié à saint Pierre dans la cathédrale de Florence.
La scène illustre l’épisode des Actes des Apôtres où saint Pierre, emprisonné sur ordre d’Hérode, est délivré par un ange.
Effigie de Don Garcia de Osorio (1499-1505) Toledo.